Tuteur Privé
Lettre des fondateurs n°5 : La méthode des fiches inversées

Lettre des fondateurs n°5 : La méthode des fiches inversées

Chers parents, chers élèves,

Ce weekend était encore extraordinaire au château Tuteur Privé ! C’était une grande première puisqu’Elodie, qui a rejoint la communauté des Tuteurs l’an dernier et a officié pendant plusieurs de nos stages, prenait maintenant les rennes de la classe de Terminale S pour faire un cours introductif sur les logarithmes !

Etudiante à AgroParisTech Elle s’est également portée volontaire pour donner pleins de petits conseils sur comment gérer son travail pour atteindre ses objectifs ! Je vous laisse en profiter !

La méthode d’Elodie

« Aujourd’hui je vais vous parler de ma méthode de travail. Il faut savoir que quand j’étais au lycée je n’ai jamais vraiment su apprendre par cœur donc ce que je faisais pour les matières où il fallait vraiment bien connaître son cours, en SVT ou en histoire par exemple,  je faisais des fiches inversées. C’est à dire que je reprenais le plan et dans chaque partie de plan au lieu d’écrire les éléments importants je me posais des questions à moi-même sur les éléments importants du cours. Donc par exemple si en histoire-géo il fallait apprendre les événements qui ont mené à la Première Guerre Mondiale j’écrivais comme question “quel événement a été à l’origine de la Première Guerre Mondiale ? En quelle année ?” et après je répondais.

Le fonctionnement des fiches inversées

Donc ces fiches là je les prenais et je les relisais et je répondais aux questions encore et encore. Je mettais des petites croix aux questions où j’avais du mal comme ça je revenais en priorité là-dessus et au fur et à mesure j’avais tout en tête et quand je réécrivais le plan j’arrivais à remplir les trous et donc c’est comme ça que je faisais en histoire-géographie et en SVT. Après concernant les maths et la physique-chimie c’est un peu différent parce que c’est surtout du savoir-faire donc je faisais tout simplement plein d’exos de maths et de physique-chimie. Il ne faut pas avoir peur de faire les exercices, il faut vraiment prendre une feuille, prendre un stylo, ouvrir son livre et écrire et faire les exos pour de vrai. Il ne faut pas regarder la correction et simplement se dire “ah ouais ok c’est bon je sais faire” parce que l’on croit qu’on sait faire mais c’est faux. C’est important de le faire pour de vrai et et ne pas non plus avoir peur de se tromper parce que c’est en se trompant que l’on apprend. Quand on se trompe on repère nos fautes, on regarde la correction et là on comprend son erreur et donc à l’examen, au DS ou au bac on a plus de problèmes et et on sait quu l’on ne va pas faire cette erreur là.

La gestions du stress

Concernant la gestion du stress je suis quelqu’un d’assez stressé et j’avais très peu confiance en moi concernant le travail et les notes. C’est pour ça aussi je pense que je travaillais beaucoup. Enfin beaucoup c’est un bien grand mot, j’arrivais quand même à sortir toutes les semaines, à voir mes amis, à faire plein de trucs, et à faire du sport 4 fois par semaine. Cela n’était pas non plus hyper dur. Et donc j’étais assez stressée tout le temps et comme je faisais plein d’exos au bout d’un moment j’avais vu tous les cas de figure possibles, j’avais vu et compris toutes les méthodes. J’arrivais au DS et je réalisais qu’il n’y avait pas de raison d’avoir peur puisque je savais faire. C’est déjà un moyen d’éliminer le stress. Il faut se faire confiance, il faut faire confiance à son propre travail et se dire que ce qu’on a fait ça ce n’est pas pour rien, que le travail va payer.

Ensuite le jour du DS  d’abord avant même de regarder le sujet, on prend le brouillon et dessus on écrit toutes les formules quand elles sont fraîches dans nos têtes pour être sûr de ne pas les oublier enfin surtout les formules où on a du mal. Les formules que l’on est sûr de connaître, ce n’est pas la peine de perdre du temps à l’écrire. Mais les formules un peu plus complexes où l’on a du mal il faut les écrire, comme ça après tu ne penses plus à ça et tu te concentres sur le savoir-faire et non plus sur le savoir qui passe par l’apprentissage par cœur de formules mathématiques.

Eviter les révisions de dernière minutes contre-productives

Enfin j’avais DS tous les samedi donc je travaillais très peu le vendredi soir c’est-à-dire la veille parce que le vendredi soir on est davantage concentré sur le stress et du coup quand on révise on n’est pas tellement concentrés sur ce qu’on apprend mais on est concentrés sur “est-ce que je vais réussir à retenir ça pour demain?”. Le vendredi soir c’est trop tard pour apprendre de nouvelles choses et donc ça ne sert à rien de s’acharner, ça sert à rien de faire une nuit blanche. La veille de l’examen, il faut revoir les points importants sur lesquels on bute un peu mais ce n’est pas là que l’on commence ses révisions loin de là.

J’avais DS le samedi donc je faisais un planning le weekend précédent. Je reprenais mon cours et je regardais le plan du cours. Et à chaque grande partie du cours je cherchais des exos qui correspondaient et je faisais grâce à ça une liste d’exercices. Je faisais ces exercices du lundi au jeudi un petit peu chaque jour et le jeudi je faisais un ou deux gros problèmes de type bac. Après, ces feuilles d’exercices je les gardais jusqu’au bac. Comme ça, ça me faisait déjà une bonne liste d’exercices pour mes révisions. Bien sûr il y a des exercices un peu basiques que je mettais dedans qui ne sont pas utiles pour le bac alors je me concentrais sur ceux qui était un peu plus complexes, un peu plus long, un peu plus subtiles. Je les surlignais et grâce à ça au bac j’avais déjà gagné énormément de temps dans mes révisions étant donné que j’avais déjà une liste complète d’exercices à faire, à refaire et à revoir pour me préparer au BAC. « 

Guillaume Gallard

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